Le cuir et l'acier

Aux origines de Cuirassier, on trouve Emmanuel d’Harcourt et Vianney d’Alançon, la passion du maroquinier multipliée par l’audace de l’entrepreneur. Portrait croisé du cuir et de l’acier.

 

Au premier regard, on se dit que ces deux-là auraient pu chevaucher côte à côte, quelques siècles plus tôt, au sein des cuirassiers. Une chose est sûre, c’est que leurs ancêtres respectifs s’y sont croisés et ça, ce n’est pas pour déplaire à ces deux modernes, amoureux d’histoire de France et  d’épopées.

  

La vingtaine décomplexée, Emmanuel et Vianney se sont lancés sabre au clair dans l’aventure Cuirassier, chacun pour des raisons particulières mais qui, mises ensemble, composent le destin unique d’une maison de caractère.

 

Emmanuel d'Harcourt
 
Harcourt, c’est l’artisan. Jamais plus heureux que lorsqu’il doit choisir, sentir, toucher les peaux qui lui permettront de renouer, dans ses ateliers, avec la tradition maroquinière nationale.

A l’heure du tout synthétique, ce manuel à la tête bien faite s’en va ainsi, l’amour des matières en bandoulière, créer par un travail appliqué des accessoires tout à la fois beaux, utiles et durables.
Vianney d'Alançon
 
Alançon, lui, c’est le stratège. La jeunesse n’attendant pas la valeur des années, cet autodidacte s’est déjà illustré par quelques faits d’armes visant à mettre ce que certains appellent le « luxe » à la portée du plus grand nombre.

Si, pour lui, un maroquin mérite autant d’attention qu’un joyau, cet éclaireur épris d’élégance a décidé une fois pour toute de s’affranchir des idées reçues pour porter un regard neuf sur l’artisanat à haute valeur ajoutée, et mieux le réinventer.

 

 

Depuis 2012, nos deux cavaliers caracolent donc ensemble au sein de Cuirassier pour atteindre, à bride abattue, le même horizon: faire renaître et promouvoir l’excellence de la maroquinerie française, par la qualité d’un passé retrouvé, le style d’un futur enraciné.

 

A l’assaut !